En 2024, les VUL représentent 14% des parcours en France et 7,2% des véhicules impliqués dans les accidents corporels
En 2024, majoritairement les accidents mortels de la circulation routière se produisent hors agglomération et représentent 70% des usagers
dans le Vul ET 61% des autres usagers.
En 2024,
les accidents mettant en cause un Véhicule Utilitaire Léger ont provoqué le décès de 338 usagers dont :
218 usagers hors du véhicule utilitaire : 59 % sont des usagers vulnérables avec notamment 60 piétons et
39 motocyclistes. Les automobilistes (VT) représentent un quart des tués dans les accidents avec un VU.
120 dans le véhicule léger : Parmi les 120 tués en VU en 2024, 8 sur 10 sont conducteurs. La majorité (7 sur 10) ont entre 25 et 64
ans. Les hommes sont aussi majoritaires (9 sur 10).
Les conducteurs de VUL impliqués dans un accident mortel de la circulation routière, pour lesquels les éléments sont renseignés:

Dans un cas sur trois, l’usager du VU tué ne porte
pas sa ceinture de sécurité (parmi les 107 cas où l’information est connue), près de la moitié des passagers de VU tués ne portaient pas leur ceinture.
Les personnes tuées dans les VU sont présumées responsables 7 fois sur 10.
L'alcool est impliqué dans 20% dans accidents mortels impliquant un véhicule utilitaira léger..
La vitesse est impliqué dans 17% dans accidents mortels impliquant un véhicule utilitaira léger..

12% des conducteurs de VUL impliqués dans un accident mortel et 5% dans un accident matériel.
Les conducteurs de VUL et l'utilisation du téléphone :
11,3% hors agglomération,
17,6% dans les grandes agglomérations,
Les professionnels détiennent 60% des Véhicules Utilitaires :
les entreprises du bâtiment et des travaux publics 25%
le commerce de gros, l’hébergement et la restauration (17 %),
les industries manufacturières, extractives et autres (11 %),
les activités scientifiques et techniques, (11 %),
les services administratifs et de soutien (11 %),
l’agriculture, la sylviculture et la pêche (9 %)
les autres activités de service (9 %),
Le secteur des transports et entreposage utilise 7 %.
Pouvant être conduits avec un permis B sans aucune formation complémentaire obligatoire .
Ces VUL requièrent pourtant une technicité particulière pour la conduite et une formation à la prise en main du nouveau véhicule est indispensable.
Lors de l'affectation d'un nouveau Véhicule Utilitaire Léger, même à un conducteur expérimenté, nous vous conseillons de lui faire suivre une formation.
Il n'existe pas un mais plusieurs types de VUL :
à chaque métier son véhicule utilitaire léger.
Le VUL est multiforme et multi usages .
Les dimensions largeur, hauteur, longueur sont différentes, elles nécessitent d'être connues parfaitement et assimilées par le conducteur .
L'entretien du véhicule est impératif compte tenu des conditions d'utilisation (surcharge fréquente, pneumatiques sous gonflés, etc.)
L'adjonction d'une galerie de toit modifie le centre de gravité du véhicule .
La surchage impacte le comportement du véhicule dans les trajectoires, lors de la distance de freinage.
Le véhicule est impliqué dans 20% des facteurs de causalité des accidents mortels.
Qu'il s'agisse d'un Véhicule Utilitaire Léger ou d'une voiturede tourisme, le véhicule doit faire l'objet d'un entretien et d'un suivi particulier.
L'entretien du véhicule de l'entreprise incombre au dirigeant de la structure qui doit prendre en charge l'intégralité des frais d'entretien et de maintenance.
Le dirigeant de l'entreprise doit formaliser par écrit les interdictions et règles pour l'utilisation et l'entretien du véhicule.
La mise en oeuvre d'un carnet de suivi et de contrôle permet de responsabiliser les utilisateurs et de signaler les éventuels dysfonctionnements.
Responsable du véhicule confié, l'utilisateur doit s'assurer du maintien en l'état de conformité et sécurité :
L'utilisateur du véhicule d'entreprise doit régulièrement :
Surveiller le niveau des liquides (huile, frein, lave glace, de refroidissement),
Contrôler la pression et l'usure des pneumatiques,
Veiller au bon fonctionnement des feux, clignotants,
Veiller au bon état du pare brise, des vitrages et des retroviseurs,
L'utilisateur doit présenter le véhicule pour l'entretien et pour les visites péridiques.
Dès qu'un voyant s'affiche sur le tableau de bord, l'utilisateur du véhicule d'entreprise doit informer le responsable du parc et solliciter des consignes à tenir
Pour assurer la maintenance d'une flotte de véhicules, les mesures suivantes doivent être appliquées :
désignation d'un responsable du parc et d'un responsable par véhicule,
assurer la planification de l' entretien des véhicules,
afficher dans chaque véhicule la date et le kilomètrage pour le prochain entretien,
suivre ou faire quotidiennement de l'état du ou des véhicules notamment l'éclairage et l'état des pneumatiques,
mettre en place un carnet d'entretien pour chaque véhicule à la disposition des salariés,
imposer un contrôle, au minimum mensuellement, de la pression des pneumatiques.
Les utilisateurs des véhicules doivent sans délai signaler, au responsable de parc, tout problème constaté.

Notre dossier sur la vitesse

Notre dossier sur l'alcool et la conduite

Notre dossier sur les stupéfiants et la conduite

Dossier sur les distracteurs, l'accidentologie, les sanctions et la prévention.

Notre dossier sur les médicaments et la conduite

Le salarié conducteur est pénalement responsable des infractions qu'il commet.

Le conducteur doit s'assurer que le chargement est parfaitement arrimé

Le bon entretien du véhicule est une gage de sécurité pour le ou les salariés.

Nous proposons plusieurs modules de sensibilisation sur le risque routier pour les trajets relatifs au travail.
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